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Dopage : une limite parfois franchie

Date de publication : 05/10/2022




Dans le contexte de la maximisation de la performance de plus en plus importante, les « produits miracles » attirent massivement les athlètes. Certains compléments sont autorisés à l’usage mais il faut toujours se méfier avant de consommer le moindre produit car cela pourrait engendrer un bannissement grave en tant qu’athlète.


L’Agence Mondiale Anti-Dopage (AMA) est à la tête des décisions concernant l’interdiction des substances, et se base sur ses principes pour garder un sport sain et équitable. L’AMA déclare que tout produit pouvant améliorer les performances sportives mais présentant un risque potentiel à l’athlète et enfreignant l’esprit même du sport est considéré comme un produit dopant. Cette liste est éditée chaque année prenant en compte les nouvelles recherches effectuées.


Les athlètes sont contraints à des contrôles inopinés réguliers en entraînement, en compétition ou dans leur quotidien. Durant ces tests, les athlètes doivent donner un échantillon urinaire, sanguin ou d’autres matrices (cheveux, salive…) selon la demande de l’organisateur du prélèvement. Cela peut même être l’addition de plusieurs tests. Si l’athlète testé est contrôlé positif, les résultats obtenus durant la compétition seront annulés, son droit de pouvoir disputer des compétitions sportives lui est retiré, et il lui est même possible d’obtenir une sanction pénale si la substance utilisée est interdite dans le pays. Les sanctions peuvent être aggravées si les contrôles positifs sont multiples. Par la même occasion, fuir un contrôle anti-dopage est considéré comme une infraction et est comptabilisé comme un test positif.


Du fait du changement régulier des substances illégales, il est important pour les athlètes d’être bien entouré et de faire attention à tous les produits ingérés. Des équipes médicales sont parfois intégrées à certains clubs sportifs pour s’assurer de la légalité des produits donnés aux sportifs pour ne pas risquer une sanction. Cependant, il est possible de demander une « autorisation d’usage à des fins thérapeutiques » en cas de problème médical comme par exemple l’utilisation de la Ventoline en compétition qui normalement interdite. Il existe aussi certains produits certifiés avec le signe « Informed Sport ». Ces produits ont été testés et les résultats montres qu’ils ne contiennent pas de substance dopante. Cependant, il ne faut pas sauter dessus en fermant les yeux car s’ils possèdent une faible quantité de substance dopante qui n’a pas été détecté par les seuils du test et que l’athlète consommant le produit en abuse, il se peut qu’un contrôle positif en résulte. Il se peut aussi que dans l’usine fabricant le produit testé, d’autres produits non testés puissent contaminer ce dernier.


Pour conclure, la prise d’un produit sportif est une décision qu’il faut murement prendre en tenant compte des raisons pour lesquelles ce produit peut être intéressant ainsi que des risques associés (que ce soit le fait d’être testé positif ou bien les risques pour la santé). L’éducation et la prévention sont donc essentielles dans le milieu sportif pour éviter les mauvaises surprises.




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